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Ecole Maternelle Jacques Adnet à Sermaize-les-Bains
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Découvrez qu'apprennent les enfants de l'école maternelle Jacques Adnet à Sermaize-les-Bains
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Point sur l'influenza aviaire dans la Marne
Qu’est-ce que l’influenza aviaire ?

L’influenza aviaire est une maladie virale hautement contagieuse qui touche plusieurs espèces de volailles utilisées pour la production alimentaire (poulets, dindes, cailles, pintades, etc.), ainsi que les oiseaux de compagnie et les oiseaux sauvages. Sa déclaration est obligatoire

Quelles sont les espèces concernées ?

Toutes les espèces d’oiseaux, domestiques ou sauvages sont sensibles à cette maladie. Les oiseaux migrateurs constituent un vecteur de diffusion des virus qui peuvent atteindre les élevages de volailles. Dans certaines circonstances, les virus peuvent être transmis à d’autres espèces animales (notamment le porc) et dans certains cas à l’homme. Cependant la transmission à l’homme est extrêmement rare, elle nécessite un contexte épidémiologique exceptionnel (transmission par voie respiratoire, en atmosphère confinée avec les oiseaux infectés).

Comment circule le virus ?

La maladie peut être introduite dans un élevage par l’intermédiaire des véhicules, du matériel, des personnes, des fientes, des résidus d’élevage et d’oiseaux malades.

La viande de volaille et les œufs présentent-ils des risques ?

Non, la viande et les œufs ne présentent aucun risque pour la consommation.

Quels sont les signes cliniques ?

Les formes graves se traduisent par une atteinte importante de l’état général des oiseaux. Des symptômes respiratoires, digestifs et / ou nerveux, peuvent y être associés. En cas de baisse de productivité ou de mortalité anormale, les éleveurs doivent contacter leur vétérinaire.

Quelles sont les mesures de lutte ?

Les mesures de lutte sont définies au niveau européen. Elles prévoient :

En cas de suspicion, la mise sous surveillance de l’exploitation, la réalisation de prélèvements pour analyse, la réalisation d’une enquête épidémiologique.
En cas de confirmation, l’abattage et la destruction sur place de toutes les volailles et des œufs de l’exploitation, le nettoyage et la désinfection de l’exploitation suivis d’un vide sanitaire de 21 jours, la mise en place de zones de protection (rayon de 3 km) et de surveillance (rayon de 10 km) autour de l’exploitation, la mise en œuvre de ces mesures dans les exploitations suspectes identifiées lors de l’enquête épidémiologique.
La vaccination est-elle possible?
Il est possible, en cas de foyers particulièrement importants, de fabriquer en urgence un vaccin à partir de la souche en cause dans un délai de quelques mois.

Quelle est la situation actuellement en France et dans la Marne ?

Actuellement un virus d’influenza aviaire H5N8 circule en Europe. Il est très probable que ce virus H5N8 provienne d’Asie (Corée, Chine, Japon).

A ce jour, aucun cas humain n’a été recensé.

Cinq niveaux de risque (négligeable, faible, modéré, élevé, très élevé) auquel sont exposés les volailles et les oiseaux captifs, ont été définis par arrêté ministériel du 24 janvier 2008.

Actuellement, ce risque pour la France est au niveau modéré. Aucun cas n’a été détecté. Il en résulte des mesures de protection applicables sur l’ensemble du territoire national, auxquelles s’ajoutent des mesures renforcées dans les zones où la probabilité que les oiseaux sauvages soient infectés, est considérée comme plus élevée (zones à risque particulier, définies dans l’arrêté du 24 janvier 2008), ce qui est le cas dans 44 communes situées en périphérie du lac du Der (liste en bas de page).

Mesures applicables sur tout le territoire national

Surveillance des volailles et oiseaux détenus en captivité :

Les oiseaux doivent faire l’objet d’une surveillance quotidienne de façon à repérer, le cas échéant, les critères d’alerte :
- mortalité en hausse,
- baisse des indices de consommation d’eau ou d’aliments,
- chute de ponte.

Mesures de biosécurité destinées à limiter les contacts directs ou indirects avec les oiseaux sauvages :

- l’accès à l’élevage doit être contrôlé, limité et sécurisé (pédiluves, vêtements et chaussures dédiés).
- l’approvisionnement des oiseaux en aliments et en eau de boisson doit se faire à l’intérieur d’un bâtiment ou au moyen de distributeurs protégés de telle façon que les oiseaux sauvages ne puissent accéder à ces dispositifs, ni le souiller.
- l’utilisation des eaux de surface (mares) est interdite pour l’abreuvement des animaux, le lavage des locaux,…

Surveillance de la mortalité des oiseaux sauvages :
Les services vétérinaires doivent être avertis de la découverte :
- d’au moins 5 cadavres d’oiseaux, en moins d’une semaine, sur un même site,
- d’un cadavre de cygne.

Utilisation des appelants pour la chasse :

Des visites vétérinaires seront réalisées de sorte que le transport et l’utilisation des appelants pour la chasse au gibier d’eau restent possibles.

Mesures additionnelles concernant les oiseaux et volailles dans les zones à risque prioritaire (notamment dans les 44 communes bordant le lac du Der)

Interdiction des parcours « plein air » pour les oiseaux : confinement ou protection par des filets

Elevages hébergeant moins de 100 oiseaux : dans les élevages ou basses-cours où sont entretenus moins de 100 oiseaux, les animaux doivent être rentrés en bâtiment fermé ou disposer d’un parcours protégé par des filets. Aucune dérogation n’est prévue.

Elevages hébergeant plus de 100 oiseaux : dans les élevages où sont entretenus plus de 100 oiseaux, il est possible de déroger au confinement ou à la protection par des filets sous conditions :
- demande de dérogation à formuler à la DDCSPPdirection départementale de la cohésion sociale et de la protection des populations (services vétérinaires),
- inspection des lieux par un vétérinaire de façon à évaluer si l’octroi de la dérogation est possible.

Interdiction des expositions d’oiseaux

Dans les communes à risque prioritaire, l’organisation d’expositions d’oiseaux est interdite et les détenteurs d’oiseaux résidant dans ces communes, ne peuvent participer à des expositions en dehors de la zone à risque prioritaire.

Des dérogations sont possibles uniquement pour certaines espèces d’oiseaux d’ornement dont la liste est fixée dans l’arrêté du 24 janvier 2008.

Surveillance renforcée de la mortalité des oiseaux sauvages :

En plus des mesures applicables sur l’ensemble du territoire, la découverte de 2 cadavres d’anatidés (oies, canards) sur un même site en moins d’une semaine, doit être signalée aux services vétérinaires

 
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